La désillusion des 25 ans
Avoir 25 ans est une étape dans la vie d'une femme qui se passe sur des idéaux stéréotypé. L'exemple type est le statut de catherinette qu'on nous attribut le 25 novembre de chaque année lorsqu'on est toujours célibataire à 25 ans. Puis bizarrement dans la famille africaine où on ne voulait pas entendre parler de garçons, on attend impatiemment celui qu'on va présenter.
Ma vie idéalisée à 25 ans était d'avoir une vie stable dans tous les domaines. Je voulais avoir pour mon premier emploi qui me permettrait ainsi d'avoir mon premier logement. Puis je souhaitais enfin rencontrer le copain avec qui je ferais ma vie. Pour le copain c'est simple ou pas. Au niveau des critères je disais toujours ne pas en avoir, mais il faut l'avouer j'ai toujours était attirée par les hommes noirs et grands de préférence. J'ai toujours eu l'image d'un mari qui aurait la même culture Kongo que moi et qui pourrait transmettre avec moi, nos racines à nos potentiels enfants.
Dans cette logique j'ai eu la phrase suivante en tête "je ne sortirais pas avec un homme de mon origine, je l'épouserais". Avec le recul et donc l'expérience j'ai compris que je me trompais : Comment passer à l'étape du mariage avec quelqu'un qu'on n'a pas fréquenté ? Quelqu'un avec qui on est pas sorti au préalable ? Ma phrase n'était pas logique et tout l'erreur idealisée se trouvait déjà dans cette phrase.
Dans cette logique j'ai eu la phrase suivante en tête "je ne sortirais pas avec un homme de mon origine, je l'épouserais". Avec le recul et donc l'expérience j'ai compris que je me trompais : Comment passer à l'étape du mariage avec quelqu'un qu'on n'a pas fréquenté ? Quelqu'un avec qui on est pas sorti au préalable ? Ma phrase n'était pas logique et tout l'erreur idealisée se trouvait déjà dans cette phrase.
Mais c'est quelques mois avant mes 25 ans, que je fis la rencontre de celui qui me collait à cet idéal. Puis c'est ainsi que je touchais le bout de mon rêve. Malgré cette voix interieure qui me disait de ne pas me laisser tenter par les apparences, je suis tombée. Un ras le bol des études me fit préférée continuer les études uniquement en alternance. Par conséquent, je me suis perdue dans les recherches en ayant plus la possibilité de continuer ni en initial, ni en alternance. Enfin le premier emploi s'est transformé en un enchainement de petits boulots précaires qui ne permettaient donc pas d'accéder au logement comme prévu. Et voici comment à vouloir entrer dans une case, je me suis cassée la gueule.
Hier encore (au sens propre) j'avais 25 ans. Aujourd'hui j'en ai 26 et je tombe encore par tant de déception. Mais la morale est la suivante : l'idéal n'existe pas, il se construit. Alors vous qui n'avez pas encore 25 ans prenez en compte.
Hier encore (au sens propre) j'avais 25 ans. Aujourd'hui j'en ai 26 et je tombe encore par tant de déception. Mais la morale est la suivante : l'idéal n'existe pas, il se construit. Alors vous qui n'avez pas encore 25 ans prenez en compte.
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