"Apprendre dignement à accepter que je ne contrôle rien"
On est au 1 an officieux de mon chômage et c'est la première fois, que je me sens comme une paria de la société et pourtant c'est également le moment où j'ai décidé d'arrêter l'officialisation de celui-ci par le Pôle Emploi. Durant les 8 mois de Pôle Emploi, j'étais reine et maintenant je deviens souillons. Non il ne s'agit pas d'argent mais du regard des gens face à ma vie sans emploi. On dit que pour être bien dans un couple amoureux il faut se sentir bien en soi alors pourquoi ne serait-il pas de même pour se lier de nouveau avec un emploi.
J'ai l'impression qu'en septembre il faut avoir absolument un job ou être à l'école pour être dans le mouv' "c'est la rentrée" sinon on devient un paria de la société. Je veux dire pendant ma période de chômage ou devrait dire mon inscription officiel en janvier dernier (ou j'avoue que je ne me laissais pas porter et je trouvais toujours des petits job dans le mois) personne ne me posait autant de questions.
Vous vous rappelez des offres ratés que je parlais dans un précédent article et bien petit à petit je les revois tous ! On ne peut parler des dernieres offres ratés car les mois ne se sont pas assez écoulé mais ceux d'il y a un an dans la même période et ce fameux CDI que j'aurai eu pour mes 25 ans. Je les ai vu et vous savez quoi je n'ai pas envie de postuler. Parce que je ne gardais que le positif mais au fond mes décisions n'avaient pas été pris au hasard. Il y avait des couacs et si les offres sont de nouveaux là c'est qu'il y a un turn over important pour ces postes ! Mais je reconnais que je fais trop ma princesse et que je devrais accepter de me faire avoir ou de vivre des expériences difficiles dans la mesure où ça m'apporte de l'argent et qu'au fond rien n'est facile dans la vie.
Aujourd'hui j'ai regardé un épisode de Jane The Virgin qui disait comment en ayant des doutes on peut saccager soit même des moments de nos vies. J'ai été rempli de doutes et toutes mon année a été rempli de "je ne peux pas faire car si..." mais c'est bien connu "Avec des si on remplirait Paris dans une bouteille". Puis le fait de décider à travers des "si" et des "au cas où", je n'ai fait ni l'un ni l'autre. Aujourd'hui j'étais rempli de désespoirs. Mais grâce à la blogosphère et ses écrits j'ai de nouveaux de l'espoir. La preuve ? J'arrive de nouveaux à écrire et finir mes émotions (article commencé la semaine dernière). Ce soir j'ai juste envie de dire MERCI. Merci d'être là, de me parler (sans faire exprès certes), d'être un soutien à travers vos écrits quand les proches "s'en battent les couilles". En lisant un article, je me disais ok il ne faut avancer même quand les gens s'en foutent et qu'est ce qu'on fait quand on a personne pour nous écouter ou nous conseiller. Mais voilà parfois ce sont justes des phrases qu'on lit, des conversations succinctes avec des inconnus, des moments auxquelles on s'y attend pas qui nous font revivre. Et là juste à l'instant, je comprends le bien que ça a pu faire aux inconnus que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Eve de me raconter leur vie.
J'ai l'impression qu'en septembre il faut avoir absolument un job ou être à l'école pour être dans le mouv' "c'est la rentrée" sinon on devient un paria de la société. Je veux dire pendant ma période de chômage ou devrait dire mon inscription officiel en janvier dernier (ou j'avoue que je ne me laissais pas porter et je trouvais toujours des petits job dans le mois) personne ne me posait autant de questions.
Vous vous rappelez des offres ratés que je parlais dans un précédent article et bien petit à petit je les revois tous ! On ne peut parler des dernieres offres ratés car les mois ne se sont pas assez écoulé mais ceux d'il y a un an dans la même période et ce fameux CDI que j'aurai eu pour mes 25 ans. Je les ai vu et vous savez quoi je n'ai pas envie de postuler. Parce que je ne gardais que le positif mais au fond mes décisions n'avaient pas été pris au hasard. Il y avait des couacs et si les offres sont de nouveaux là c'est qu'il y a un turn over important pour ces postes ! Mais je reconnais que je fais trop ma princesse et que je devrais accepter de me faire avoir ou de vivre des expériences difficiles dans la mesure où ça m'apporte de l'argent et qu'au fond rien n'est facile dans la vie.
Aujourd'hui j'ai regardé un épisode de Jane The Virgin qui disait comment en ayant des doutes on peut saccager soit même des moments de nos vies. J'ai été rempli de doutes et toutes mon année a été rempli de "je ne peux pas faire car si..." mais c'est bien connu "Avec des si on remplirait Paris dans une bouteille". Puis le fait de décider à travers des "si" et des "au cas où", je n'ai fait ni l'un ni l'autre. Aujourd'hui j'étais rempli de désespoirs. Mais grâce à la blogosphère et ses écrits j'ai de nouveaux de l'espoir. La preuve ? J'arrive de nouveaux à écrire et finir mes émotions (article commencé la semaine dernière). Ce soir j'ai juste envie de dire MERCI. Merci d'être là, de me parler (sans faire exprès certes), d'être un soutien à travers vos écrits quand les proches "s'en battent les couilles". En lisant un article, je me disais ok il ne faut avancer même quand les gens s'en foutent et qu'est ce qu'on fait quand on a personne pour nous écouter ou nous conseiller. Mais voilà parfois ce sont justes des phrases qu'on lit, des conversations succinctes avec des inconnus, des moments auxquelles on s'y attend pas qui nous font revivre. Et là juste à l'instant, je comprends le bien que ça a pu faire aux inconnus que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Eve de me raconter leur vie.
J'ai eu la réponse aux questions que je voulais te poser ultérieurement.
RépondreSupprimerCe n'est pas facile mais il faut tracer son chemin, accepter ce que l'on fait, comprendre que les décisions prises ne sont pas anodines ou dénuées de conséquences.
Je te souhaite d'entreprendre ce que tu veux faire, A. Sincèrement. En dépit de ce qui se passe autour de toi, il faut que TOI tu décides de ce qui sera bon pour toi sans laisser les autres t'influencer par leurs remarques ou leurs parcours.
Ravie que nos écrits ici et là aient pu t'encourager, te faire te sentir reconnaissante et alléger ton moral. Vraiment, j'ai été touchée par ton compliment.
Quand les proches ne sont pas dispo ou ne prêtent pas attention, il faut se parler à soi-même, se calmer soi-même et se remotiver.
Du courage en tout cas, avec l'espoir, l'envie de faire, il n'y a pas de raison que tu ne trouves pas les moyens de faire.